Encadré Présidentielle 2025 : La révision des listes se poursuit…. Déjà des candidats

Cabral Libii, leader du Parti camerounais pour la réconciliation nationale (Pcrn), se prépare à briguer à nouveau la présidence après une troisième place en 2018. Il avait alors obtenu 6,28 % des voix. L’opposant Joshua Osih, président du Social Democratic Front (SDF), figure également parmi les prétendants après une quatrième place en 2018 avec 3,35 %. Pour sa part, Maurice Kamto, leader du MRC, s’élancera une nouvelle fois après avoir capté plus de 14 % des suffrages au dernier scrutin, le plaçant en deuxième position derrière Paul Biya, réélu pour un septième mandat.

Célestin Bedzigui, du Parti de l’Alliance Libérale (PAL), et Christian Ntimbane Bomo, avocat parisien sans affiliation partisane, comptent ont déjà annoncé leur participation. Autre nom qui se distingue : Akere Muna, ancien bâtonnier et figure de l’opposition, qui se présentera sous la bannière du parti Univers. Serge Espoir Matomba, du parti Purs et grand conseiller à la mairie   de Douala, revient pour sa deuxième tentative après une première candidature en 2018.

Dans un registre un peu particulier, Jean Blaise Lucky Gwet portera les couleurs du Mouvement patriotique pour le changement (Mpcc), tandis que Success Nkongho, président du MLC et actuellement réfugié au Nigeria, a confirmé sa candidature.

Si ces annonces dessinent un paysage politique mouvant, une question reste en suspens : la candidature du président sortant, Paul Biya. Bien qu’il ait exprimé, lors de son discours de fin d’année, sa volonté de continuer à « servir » le pays, aucune déclaration formelle n’a encore été faite. Toutefois, sa position de leader incontesté du Rdpc et le statut de « candidat naturel » qui lui est attribué par son parti laissent à penser qu’il pourrait être de la partie.

Le processus électoral suit son cours avec la révision des listes, une étape clé avant la convocation officielle des électeurs. Cependant, le Code électoral impose plusieurs critères à ceux qui souhaitent se présenter à la présidentielle, notamment être âgé de 35 ans révolus, avoir la nationalité camerounaise d’origine et répondre à des conditions de résidence. Ces conditions garantissent que seuls les candidats remplissant les critères légaux et jouissant d’un soutien populaire suffisant puissent accéder à la course présidentielle.

 

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